Défendre l'indéfendable

M.. défense acharnée de M. de Radia. La prorogation du Parlement de Harper (“Aucune nouvelle prorogation,” Tri-City Nouvelles Février 26, 2010)  était une lecture intéressante. Monsieur. Radia jette les écrans habituels de fumée, et ne traite que superficiellement, à mon avis, avec les véritables raisons pour lesquelles M. Harper est critiqué.

Si quelqu'un prend un marteau et fracasse vos fenêtres, serait-il un moyen de défense que des marteaux ne sont que des outils de main inoffensifs en usage depuis des siècles?…  Alors, pourquoi l'attentat maintenant?

Le problème ici est que M.. Harper a pris un marteau pour les fenêtres de notre démocratie. Il n'y a pas de défense qu'il a utilisé un outil administratif ordinaire pour ce faire. Il n'y a pas de défense qui a été utilisé prorogation plusieurs fois avant, même si, pour toute ou même la totalité de ces moments, il était également abusé, pour, comme nous l'enseignons à nos enfants:  On ne répare pas un droit.

M. Harper a maintenant fait ça deux fois.

La première fois était clairement d'esquiver un vote de confiance déclenchée par sa propre arrogance, qu'il aurait sûrement perdu, et aurait ainsi perdu le pouvoir auquel il estime avoir droit. bien que M.. Radia soutient apparemment ce attachement plaintive au pouvoir par une minorité, contre l'objectif clair de la majorité des membres du Parlement représentant une majorité de Canadiens, il était encore un affront au processus parlementaire, légitimes.

La deuxième fois, cette fois, était un effort tout aussi évident de se soustraire à un contrôle démocratique, si seulement pendant un certain temps. Il reporte l'examen maladroit et peu pratique de l'échec du gouvernement Harper dans l'établissement et le suivi des protocoles appropriés pour le traitement des détenus en Afghanistan, et pour éviter toute honnêteté et de posséder de façon responsable et résoudre effectivement le problème.

Il est une tentative d'éviter toute exposition ultérieure de leur obstruction de la commission des plaintes militaires et le comité des communes à la fois correctement chargé d'examiner cette question. Il était de diriger l'attention loin de leur obstination et de retenue à la source stupide d'information au Parlement, leur défi d'une assignation à produire des parlementaires que des informations, et de leur répression et en enduisant des témoins.

Il a été de changer le canal de leur dérober de la responsabilité en haussant les critiques légitimes d'eux-mêmes plutôt que des critiques de l'armée, et donc eux-mêmes mis à sécher nos hommes et femmes dans le domaine.

Cette tactique cela n'est pas garanti de poser ces questions tout à fait au repos n'est pas non plus pertinent dans l'escompte de ces motivations, pour, comme nous l'avons vu auparavant, le temps guérit toutes les blessures, et de reporter et le délai est souvent assez bon. Il appartient aux partis de l'opposition et à chacun d'entre nous en tant que citoyens ordinaires pour assurer qu'il ne soit pas, cette fois.

Si M.. Harper a si peu de considération pour sa propre loi en attendant qu'il sorte effacer désinvolture de cette manière, Je n'ai aucune inquiétude sur sa perte, en dehors de la perte de temps et d'argent parlementaire. Il est assez riche, malgré, quand il accuse toujours l'opposition de bloquer et de retarder ses nobles efforts.

Si un reset administratif simple est en effet tout ce qui a été impliqué, comme l'a soutenu, il n'y avait aucun besoin de paralyser le Parlement pour une période aussi longue, comme M. Harper a fait les deux fois. Un exemple sur le point ici est le plan annoncé du premier ministre McGuinty pour commencer une nouvelle session de l'Assemblée législative de l'Ontario en prorogeant pour seulement quatre jours, le week-end.

est-il ni d'aucune pertinence que toute partie de M.. arrêt parlementaire prolongée de Harper était un évidement de toute façon. La prorogation est significativement différent d'un évidement.

Lorsque le Parlement est simplement en retrait, comités existent encore et sont toujours en mesure d'exercer leurs activités, s'ils ont besoin de le faire. (Bien que leur capacité de le faire ne dépend ainsi de la participation de bonne foi du gouvernement — avant la prorogation réelle, pendant les vacances, le comité spécial enquête sur la question des détenus était incapable de travailler comme prévu, puisque tous les membres conservateurs ont refusé de se présenter!)

Under prorogation, cependant, commissions parlementaires cessent d'exister, et ne peut donc pas répondre, ni fonctionner en aucune façon. Le gouvernement est donc épargné l'embarras d'autres écrans criardes de leur belligérance antidémocratique. Ils peuvent désormais ajouter à leur manuel prorogation des techniques éprouvées pour perturber et interférer avec les affaires du Parlement.

Dans, le problème ici n'est pas la prorogation. Le problème est ici M.. Harper.

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