Copenhague Laggin’

La conférence des Nations unies sur le changement climatique se déroule actuellement à Copenhague. Ceci est la prochaine étape clé dans un processus qui a été en mouvement depuis le début des années quatre, et qui a produit plus tôt l'Accord de Kyoto. Il est l'aboutissement d'énorme effort mondial dans la décennie-plus depuis Kyoto a été signé. Nous espérons que le successeur du Protocole de Kyoto, de s'appuyer sur sa réalisation et à affiner et recentrer une réponse internationale cohérente, viendra à partir de ce.

Une fois, nous avons joué un rôle dans ce processus et le monde se tourne vers nous pour le leadership. Une fois, nous avons eu au climat des programmes de changement de notre propre bien en place, et étaient bien placés pour répondre à nos engagements internationaux et de montrer ce leadership. Une fois, nous étions une voix respectée aider à rassembler le monde, de travailler efficacement sur ce défi mondial critique.

M. Harper a changé que. Depuis plus de quatre des cinq pas-assez années au cours desquelles de Kyoto est entré en vigueur, M. Harper et son gouvernement ont été dans le bureau. Dès leur arrivée au pouvoir ils ont activement mis à saboter ces efforts à la fois à la maison et à l'étranger.

Il a fallu au moins un an de cela avant qu'ils ont vu qu'il y avait les retombées néfastes de la politique intérieure, et ils ont ramené l'AMJ et versions maladive de certains des programmes qu'ils avaient sabordé, manquant jamais une occasion de re-marque comme leur propre. Mais ce n'était que de façade; Ils n'ont jamais, même maintenant, relevé ce défi dans une sincère, de façon substantielle. Internationalement, ils continuent à être de sable dans la boîte de vitesses.

Leur position actuelle est que nous sommes si profondément lié à l'économie américaine plus large que nous ne pouvons rien faire jusqu'à ce qu'ils ne.

Oui, Nous sommes en effet profondément liée, et nous devons bien sûr rester fermement au courant de cette. Mais cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas faciliter le dialogue, ou la transition commencer notre société et notre économie pour tirer parti des formidables possibilités cela pose problème et d'éviter le préjudice qui sera à craindre si nous n'agissons pas.

Il a certainement ne signifie pas que nous devons rester les bras croisés jusqu'à ce qu'ils font quelque chose, et puis suivre comme des chiots. (Tant que nous ne faisons que se cachent sous la table en caressant le contentement avec ce que le États-Unis ne, déchets sont les meilleurs que l'on puisse attendre.)

Cette position est juste un autre haussement d'épaules, une autre tentative d'apaiser les Canadiens sur une question que le gouvernement lui-même ne prend pas réellement au sérieux.

La nature a horreur du vide, et si, aussi, t le monde. Le Canada a besoin de leadership dans ce, pas le rabâchage vide manipulation de ce gouvernement. Dans cette affaire,, comme pour beaucoup d'autres questions d'importance mondiale, nous sommes passés d'acteurs respectés dans notre propre droit d'être méprisée et isolée, et a rejeté comme toutous maladroits mais mignon et câlin à la botte des Etats-Unis.

Copenhague est sur nous. Nous avons ici une occasion unique de prendre des mesures concrètes et réelles pour régler un problème qui est une menace importante pour nous tous, à se lever pour le monde, et de se lever pour le Canada. Nous avons ici l'occasion de parler à nouveau dans notre propre voix, et d'établir de nouveau nous-mêmes comme progressistes, juste revendeurs, et une force positive pour relever les défis économiques et environnementaux à venir.

Si nous allons reprendre notre rôle en tant que responsable, citoyens du monde respectés, c'est maintenant le temps.

Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail
Cette entrée a été publiée dans Le changement climatique et étiqueté , , , , , . Ajouter aux favoris permalien.