Exil de Abousfian Abdelrazik

Il a tous les tours et détours, les promesses et les trahisons d'un blockbuster hollywoodien, mais le cas d'Abousfian Abdelrazik est réel.

M.. Abdelrazik est un citoyen canadien naturalisé. Lors d'un voyage pour visiter sa mère dans 2003, M.. Abdelrazik a été arrêté au Soudan comme une personne «d'intérêt» aux autorités canadiennes. En conséquence, M.. Abdelrazik a passé plusieurs mois en prison, aurait été torturé, et à la fin a été simplement libéré.

Le SCRS et la GRC ont écoulées depuis le défrichage M.. Abdelrazik de toute faute.

Mais maintenant,, M.. Abdelrazik est sur la Liste consolidé des Nations Unies. Les lignes aériennes commerciales ne peuvent pas le porter. Son passeport a expiré et notre gouvernement refuse de lui délivrer un autre. Après six ans d'exil, M.. Abdelrazik ne peut toujours pas retourner chez sa jeune famille, et a pris refuge dans le hall de l'ambassade du Canada à Khartoum, où il est signalé à dormir sur un lit dans le hall, survivre sur une petite subsistance fournie par le Canada.

Il ne peut pas gagner sa vie en raison, étant un “entité cotée,” nul ne peut apporter un soutien à lui au-delà de la simple subsistance sans risque d'être eux-mêmes répertoriés. Et, à nouveau, tout simplement due à être un “personne d'intérêt” aux fonctionnaires mauvaises.

Pas de problème! vous pourriez dire — il est un citoyen canadien, après tout; le gouvernement du Canada, qui ne conteste pas sa citoyenneté, peut simplement ramener à la maison! Il ya des avions militaires canadiens et le gouvernement et les navires passant par, de l'Afghanistan, Somalie, et d'ailleurs, même si un transporteur commercial ne peut pas le prendre, nous pourrions encore organiser le transport.

Mais alors même que M.. Abdelrazik demeure une entité cotée, le processus de l'ONU prévoit des mécanismes pour permettre aux pays de rapatrier leurs ressortissants, pour leur permettre de transport commercial de le faire, et, ce faisant,, à transiter par le territoire des autres nations. Et, puisque M.. La citoyenneté d'Abdelrazik n'est pas en cause, il peut encore traverser la frontière, même sans passeport — il dispose d'un droit constitutionnel, après tout, en tant que citoyen, à ne pas refuser l'entrée.

Mais le gouvernement actuel fait obstacle fermement cette, même refus d'une offre par le gouvernement soudanais pour lui voler à la maison. Puis, ils ont dit qu'ils allaient lui délivrer un passeport temporaire, mais il doit avoir un billet d'avion entièrement payée. (Combien de millions de Canadiens à qui ont été délivrés les passeports devaient avoir un billet d'avion en main avant de pouvoir obtenir un passeport?) Mais M.. Abdelrazik n'avait pas d'argent pour un billet d', et aucun moyen de gagner de l'argent, et puisque M.. Abdelrazik est l' “entité cotée,” quelqu'un en lui donnant de l'argent (ou un emploi) pourrait très bien se retrouver à son tour être cotées ainsi que pour donner de l'aide et du soutien à une entité inscrite.

Et quand, malgré cela risque personnel, un certain nombre d'éminents Canadiens intensifié quand même et a fourni l'argent, ce même gouvernement a ensuite refusé un passeport non spécifié “national de sécurité” terrains.

Rappelez-vous que la GRC et le SCRS ont tous deux effacés M.. Abdelrazik. Il n'a été ni condamné ni même accusé d'une infraction, soit au Canada ou au Soudan, et nous n'avons entendu aucune allégation contre lui, sauf le mystérieux et non pris en charge “national de sécurité” fourre-tout de notre propre gouvernement.

Et, bien sûr, tout cela est tout à fait hors de propos de savoir si M.. Abdelrazik devrait être autorisé à revenir à la maison en tout cas,; il n'est pas contesté que M. quelle que soit. Abdelrazik est un citoyen, et, en tant que tels, il a le droit constitutionnel de ne pas se voir refuser l'entrée, même pour des raisons comme celles-ci — même si elles existaient.

En tout, ce traitement minable de M.. Abdelrazik est un embarras, une insulte, et un outrage. Il est aussi un avertissement. Nous devrions tous être profondément conscient, aussi en tant que citoyens non coupable de ni inculpé d'aucun crime, ni nous-mêmes ayant un lien quelconque avec le terrorisme, que cela pourrait tout aussi bien être n'importe quel d'entre nous. Elle exige seulement «soupçon», au mieux, et au pire, insinuations ou des commérages, ou d'avoir offensé ou «intéressé’ le fonctionnaire mal, ou avoir un lien éphémère suspect aux personnes qui sont soupçonnées d'avoir peut-être de connaître les mauvaises personnes, de mettre n'importe quel d'entre nous sur cette liste, et donc de se voir refuser la possibilité de voyager, d'être dépouillé de la capacité de gagner sa vie, pour payer le loyer, ou pour mettre de la nourriture sur la table, et d'être privés de notre droit constitutionnel à entrer dans notre propre pays — rentrer à la maison.

Mais ce n'est pas très probable, vous pourriez dire — mais c'est exactement M.. Abdelrazik la situation. Et puis, dans le classique Catch-22 de style, juste être sur la liste devient la justification en soi pour vous y maintenir.

Doit-on désormais éviter voyages à l'étranger dans la peur de l'abandon et de la négligence par notre propre gouvernement? Nous avons clairement ne peut pas compter sur ce gouvernement de respecter nos droits les plus fondamentaux constitutionnels. Si ce gouvernement fera obstacle à la restitution de tout citoyen sous aucun prétexte une telle, nous sommes tous vulnérables;  nous sommes tous à risque. Pensez-y la prochaine fois que vous monter dans un avion.

Je demande au gouvernement du Canada, s'ils ont une revendication de tous les soins ou le souci de nos droits les plus élémentaires:

  • à émettre immédiatement ce que les documents de voyage de M.. Abdelrazik peut exiger,
  • assurer de manière proactive que M.. Abdelrazik est retiré de la liste consolidé des Nations Unies (et tous les autres no-fly lists, en particulier les canadiens et américains no-fly lists),
  • de présenter des excuses sans réserve et de compensation à M.. Abdelrazik pour ce traitement désolé,
  • d'intervenir pour empêcher toute érosion ou de l'abrogation des droits et des libertés de M. Abdelrazik en tant que citoyen canadien, et en tout état de cause,
  • sans plus tarder ou d'obstruction, à rapatrier en toute sécurité, M.. Abdelrazik par tout moyen et les dépenses.

M.. Abdelrazik ne mérite pas moins. Nous méritons pas moins.

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